La première « implant party » française a été organisée à Paris, dans le cadre du festival Futur en Seine.
A l’occasion du festival Futur en Seine, la première « implant party » française a été organisée ce samedi 13 juin à 19h00 à la Gaîté lyrique. Le but d’une « implant party » n’est pas de faire la fête mais plutôt de se faire implanter une puce NFC sous la peau pour pouvoir interagir avec de nombreuses technologies de notre quotidien.
Ce concept vient de Suède et son succès ne cesse de croître. En février dernier, une entreprise suédoise a même décidé d’implanter une puce électronique sous la peau de ses employés pour facilité leur quotidien. On recenserait déjà près de 5 000 personnes avec un implant dans le monde.
A Paris, c’est le collectif de biohackers suédois Bionyfiken, fondé par le jeune Hannes Sjöblad, qui a fait découvrir cette pratique aux spectateurs. En six mois, le collectif a organisé une vingtaine de soirées dans le monde où environ 300 personnes ont reçu des implants.
Bien entendu, il n’est pas question de faire n’importe quoi. Comme pour un piercing, Bionyfiken effectue l’opération en respectant des conditions d’hygiène strictes et avec du matériel stérilisé. Moyennant 200 euros, le volontaire se voit injecter une puce NFC sous la peau après une anesthésie locale. Grâce à cette puce grosse comme un grain de riz, le patient peut interagir sans contact avec les équipements NFC qui l’entoure.
Jusqu’à présent, aucun rejet ni aucune allergie n’auraient été constatés. Selon le collectif, ce dispositif pourrait être conservé pendant plusieurs dizaines d’années.



