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Palmer Luckey dément avoir volé des codes de programmation VR pour l’Oculus Rift

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Devant la justice, Palmer Luckey, fondateur de la société Oculus VR, dément avoir volé des codes de programmation VR pour son casque de réalité virtuelle.

Hier, le PDG de Facebook Mark Zuckerberg a pris la parole pour témoigner dans un procès contre Oculus, et aujourd’hui, c’était le tour de Palmer Luckey. Le fondateur d’Oculus VR, qui s’était fait discret depuis que son rôle dans le financement de trolls politiques lors de la campagne présidentielle a été révélé, a vendu sa startup à Facebook en 2014, mais ZeniMax (société mère de iD Software) a accusé Oculus VR d’avoir utilisé des données volées pour mettre au point son casque de réalité virtuelle. Selon Bloomberg, Luckey a témoigné que même si le logiciel de la société a été utilisée pour une démonstration auprès des investisseurs, il a précisé que rien n’avait été volé. “Je n’ai pas pris le code confidentiel … Je l’ai exécuté et en ai fait la démonstration via le casque de réalité virtuel. “

Avec l’acquisition d’Oculus, Facebook a fait son entrée dans le domaine des wearable pour la première fois. Mais contrairement à ce qui avait été annoncé, le rachat d’Oculus avait coûté plus que deux milliards de dollars. C’est ce qu’a déclaré hier le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg. En plus des deux milliards, un milliard de dollars de primes et bonus a été versé pour garder les salariés d’Oculus et les récompenser, selon un journaliste du New York Times.

Pour ZeniMax, les origines du conflit remontent à 2012, lorsque John Carmack, qui était alors l’un de ses employés, a commencé à correspondre avec Luckey. Luckey travaillait sur une première version de son casque de réalité virtuelle. Carmack serait ensuite parti de chez son employeur en récupérant du code et pas moins de 10.000 documents. Cela aurait donc permis à Oculus VR d’apporter de nombreuses améliorations à son Oculus Rift.

Dans sa plainte, ZeniMax réclame 2 milliards de dommages et intérêts, une somme basée sur des réclamations incluant le détournement de secrets commerciaux, la violation de copyright et de marque, la rupture de contrat et la concurrence déloyale.

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