Une étude menée par la CNIL et l’Inria met en lumière l’utilisation des données personnelles par certaines applications mobiles.
Nombreux sont les utilisateurs qui ne prêtent pas forcément attention aux différentes autorisations demandées par leurs applications. Et pourtant, il faudrait être plus vigilant selon une enquête de la Commission nationale de l’informatique (CNIL) et des libertés et de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria). Cette étude, baptisée Mobilitics et publiée ce lundi, révèle la surveillance permanente des utilisateurs de smartphones opérée par ces applications.
Parmi ces données, la géolocalisation est la plus convoitée. 30% des applications téléchargées sous iOS et Android ont eu accès à la géolocalisation selon l’étude qui a duré trois mois. Si certaines applications ont en effet besoin de la géolocalisation, ce n’est pas le cas de toutes. La CNIL indique ainsi qu’une application d’un réseau social a demandé 150.000 la position géographique d’un de ses testeurs durant l’enquête. Les auteurs de l’étude estiment que ces données de géolocalisation sont probablement revendues à des fins publicitaires.
L’enquête complète est à lire ici.



