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Il construit une Lamborghini avec son fils grâce à une imprimante 3D

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Un physicien américain et son fils ont imprimé en 3D une lamborghini grandeur nature dans leur propre jardin.

Pour la plupart des gens, rêver de posséder une Lamborghini est à peu près aussi réaliste qu’ils en auront réellement une dans leur allée. Les supercars sont chères et pas très pratiques, mais cela ne les rend pas moins désirables. Le physicien américain Sterling Backus a donc décidé de tirer parti de la puissance de la science pour faire de son rêve une réalité.

Backus n’a pas achetée une Lamborghini. A la place, son fils et lui l’ont construite grandeur nature dans leur propre jardin grâce à une imprimante 3D. Le véhicule, imprimé pièce par pièce, dont le rendu est plutôt bien, est né de la volonté d’enseigner aux enfants que la science peut être cool, selon son créateur.

La fabrication a fait l’objet d’une chronique via une page Facebook, avec des photos et des vidéos du projet alors que la voiture se rapproche de sa propre ligne d’arrivée.

Le duo, originaire du Colorado, a utilisé un modèle 3D numérique pour diviser le véhicule en sections plus petites qui pourraient ensuite être imprimées. Cela ressemble déjà beaucoup à une Lamborghini, mais comme le note Designboom, Backus et son fils ont apporté suffisamment d’améliorations au design pour contourner les éventuels problèmes juridiques.

Comme vous pouvez le voir sur les photos, l’extérieur de la voiture a été divisé en panneaux qui ont ensuite été fixés ensemble. Bien sûr, il y a beaucoup de choses sur une voiture qui ne peut pas être faite de plastique imprimé en 3D, c’est pourquoi certaines parties sont toujours en métal. La voiture arbore un moteur LS1 2003 de Corvette et d’une boîte de vitesses provenant d’une Porsche 911. Pour les pièces imprimées en 3D qui devaient être particulièrement rigides, de la fibre de carbone a été ajoutée.

Au total, Backus dit qu’il a déboursé environ 20 000 $ pour le projet. L’américain a commencé son ambitieux projet il y a un an et demi. Il estime que l’engin est terminé à 75 % et pense pouvoir faire rouler sa réplique d’ici à octobre prochain.

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