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Google Stadia : une connexion minimum de 25 mégabits par seconde est recommandée

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Stadia, la nouvelle plateforme de jeu basée sur le cloud dévoilée par Google il y a quelques jours nécessitera une connexion internet minimum pour que l’expérience soit optimale.

Avec Google Stadia, le géant de l’internet cherche à ouvrir la voie à une nouvelle façon de concevoir le jeu, avec le streaming à son cœur. Cela signifie, aux yeux de Google, que la console physique n’est plus indispensable, du moins en ce qui concerne son service Stadia.

Le patron de Google Stadia a souligné que, même si Stadia aura un contrôleur, il n’y aura jamais de console. Au site GamesIndustry.biz, Phil Harrison a déclaré que:

«Nous sommes absolument convaincus que nous n’allons pas, ne voulons pas et ne sortirons jamais de console. [Stadia est] une plateforme de nouvelle génération. Je pense que c’est un moment vraiment excitant pour l’industrie. Le monde entier ne va pas adopter ce nouveau modèle du jour au lendemain et il nous faudra du temps pour concrétiser chaque aspect de notre promesse. Mais c’est fondamental et, je crois passionnément, que c’est une direction inévitable et à sens unique vers laquelle le secteur évolue. « 

Exigences minimales

Sans hardware fixe pour piloter l’expérience, tout dépend de votre connexion haut débit pour que le jeu soit jouable dans de bonnes conditions. Harrison a déclaré que son équipe avait fait de grands progrès en matière de streaming pour s’assurer que même le Saint Graal du jeu, jouer à une résolution 4K avec une fréquence de rafraîchissement de 60 images par seconde, soit disponible sur une connexion de 25 mégabits par seconde.

«Pour notre lancement [Stadia] cette année, nous avons apporté des améliorations très importantes à notre streamer, à nos codecs, à nos services matériels et logiciels, ce qui nous permet d’atteindre 4K 60fps à environ 30 Mbps. 30 Mbps n’exclut pas un segment énorme de la population. Nous pensons que nous pouvons atteindre une partie très importante du monde avec ce type de performance. Ce n’est pas un gigaoctet en aval.  »

Le niveau de compression requis pour atteindre cette cible reste à déterminer. Mais le discours confiant de Google sur le service laisse entrevoir un avenir prometteur

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