fbpx

YouTube définit de nouvelles politiques pour lutter contre les vidéos extrémistes

Par

le

YouTube a défini quatre grandes mesures qu’il compte prendre pour lutter contre l’extrémisme et la propagande terroriste sur son site.

Dimanche, Google a révélé dans un blog écrit par son conseiller général, Kent Walker, qu’il prend des mesures pour lutter contre l’extrémisme et la propagande terroriste sur son site.

Kent a déclaré qu’il travaillait avec le gouvernement et les authorités « pour aborder le problème de l’extrémisme violent en ligne ».

Google est déjà en train de signaler et de supprimer des vidéos qui encourage le terrorisme et qui font la promotion des groupes radicaux, mais l’entreprise prend des mesures supplémentaires pour s’assurer que le contenu douteux ne puisse être consulté et partagé en ligne aussi facilement qu’auparavant.

Google utilise le machine learning pour former de nouveaux classificateurs de contenu. Les ordinateurs de Google seront en mesure de faire la différence entre un reportage sur une attaque terroriste ou une «glorification de la violence» pour ensuite supprimer ces vidéos.

La société augmente également le nombre d’experts indépendants dans son programme Trusted Flagger, car le machine learning seul n’est pas aussi efficace que les humains lorsqu’il s’agit de signaler un contenu inapproprié.

De plus, pour les vidéos qui ne violent pas clairement les politiques YouTube, mais qui contiennent toujours des « contenus inflammatoires religieux ou suprématisés », Google bloquera les publicités et affichera un avertissement interstitiel, afin que l’internaute soit averti.

Enfin, la dernière mesure vise les victimes de ces vidéos. Google travaille à la contre-radicalisation en ciblant les recrues potentielles de l’EI avec des vidéos antiterroristes qui pourraient les faire changer d’avis. Apparemment, cette technique a déjà fonctionné dans le passé.

En plus de la surveillance de YouTube, Google s’engage également à travailler avec d’autres entreprises Internet, dont Facebook, Microsoft et Twitter, pour partager et développer la technologie de lutte contre le terrorisme en ligne.

Articles recommandés