Skip to main content

Après WhatsApp, Facebook envisage également de déployer le chiffrement de bout en bout sur son application Messenger plus tard cette année.

Aujourd’hui, Facebook Messenger est bien plus qu’une simple application autonome permettant de discuter avec ses amis. C’est une plate-forme robuste qui offre une grande variété de fonctions. Naturellement, la sécurité pour les utilisateurs est primordiale, et il semble que Facebook envisage différents changements à ce sujet. En effet, Facebook chercherait un moyen de rendre Messenger plus sûr pour ses utilisateurs.

The Guardian rapporte que Facebook songerait à l’ajout d’un chiffrement de bout en bout au sein de son service, une application utilisée par plus de 900 millions de personnes à travers le monde. Le quotidien britannique ajoute que la fonctionnalité de cryptage de bout en bout serait désactivée par défaut afin que les utilisateurs puissent choisir.

Messenger ne serait pas le premier service de messagerie dans le portfolio de Facebook à obtenir le chiffrement de bout en bout. WhatsApp, un service de messagerie multi-plateforme populaire que Facebook a acquis il y a quelques années, a récemment annoncé que tous les appels et messages passés et envoyés sur sa plate-forme seraient désormais chiffrés de bout en bout.

La raison pour laquelle Facebook pourrait désactiver cette fonctionnalité par défaut est à cause de ses propres ambitions pour la plate-forme Messenger. Le service dispose de fonctionnalités de machine learning qui reposent sur les données des utilisateurs pour s’améliorer. Si le cryptage est activé, Facebook ne sera pas en mesure d’accéder aux données telles que les messages reçus et envoyés.

Pour les utilisateurs, cela signifie qu’il va falloir choisir son camp. Si ils veulent améliorer la sécurité, il faut qu’ils soient prêts à vivre sans certaines des caractéristiques les plus puissantes que Messenger a à offrir. S’ils veulent ces fonctionnalités, ils devront faire quelques compromis sur leur vie privée.

Cette position est similaire à celle adoptée par Google pour sa nouvelle application de messagerie Allo, qui dispose également d’un chiffrement de bout en bout activable manuellement.