Le service de streaming musical Aurous fait déjà l’objet d’une plainte provenant de gros labels dont Sony, Universal et Warner.
Ce weekend, le projet Aurous, vu comme le Popcorn Time de la musique en streaming, a été lancé. Disponible sur PC, Mac et GNU/Linux (mais pas encore pour les appareils mobiles), le logiciel est basé sur le protocole Bittorrent et parcourt le Web pour trouver des morceaux de musique pour son catalogue (YouTube video, SoundCloud, …). En procédant de la sorte, le service supprime toute forme de publicité, privant au passage les maisons de disques de revenus.
Quelques jours après son lancement, Aurous fait déjà l’objet d’une plainte de la part des majors de la musique, à savoir Atlantic Recording, Warner Bros Records, UMG Recordings, Sony Music et Capitol Records. Dans la plainte, déposée mardi devant un tribunal de Floride, les maisons de disques reprochent à Andrew Sampson, le créateur de l’app, de violer les droits d’auteur. Selon elles, la plateforme récupère les fichiers via le site illégal russe Pleer.
Andrew Sampson se défend en affirmant que les sources des fichiers proposés sont légales et qu’il ne perçoit aucun revenu dessus puisqu’il n’y a pas de publicité. Malgré le risque qu’il encourt (une peine pouvant allait jusqu’à 3 millions de dollars), le créateur d’Aurous reste serein.
https://twitter.com/aurousapp/status/654027205559873536
« N’ayez crainte, nous ne céderons pas. Ces accusations sans fondement ne pourront empêcher le développement du prochain meilleur lecteur média. »




