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Palmer Luckey fabrique des drones d’attaque !

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Le cofondateur d’Oculus, Palmer Luckey, et sa société, Anduril Industries, se sont lancés dans la fabrication de drones d’attaque.

Le cofondateur d’Oculus, Palmer Luckey, a créé un drone d’attaque autonome. Comme indiqué par Bloomberg et NBC News, la société Anduril de Luckey propose maintenant un drone autopiloté appelé Interceptor, conçu pour détruire d’autres drones en plein vol.

Tel que photographié par Bloomberg, l’Interceptor ressemble à un quadricoptère standard à l’échelle d’un drone Parrot, mais Anduril a programmé l’Interceptor avec un protocole spécifique pour la défense de l’espace aérien autour d’un bâtiment donné. (Selon Anduril, ce bâtiment pourrait être une base militaire, une plateforme pétrolière ou une prison.) Compte tenu du blocage d’un espace aérien à défendre, le drone scrutera l’espace à l’aide du logiciel de vision de l’entreprise et éperonnera automatiquement tous les objets intrusion. Surtout, l’intercepteur nécessite une autorisation explicite avant chaque attaque.

Dans une démo faite à NBC News, l’Interceptor a pu désactiver complètement un drone planant à 30 mètres du sol, percutant l’engin par le bas, tout en s’échappant indemne.

« Nous aimerions appliquer cela aux personnes qui n’attaquent pas uniquement une base avec un quadcoptère, mais ausi un avion ultra-léger, un hélicoptère ou un missile de croisière »
, a déclaré Luckey à Bloomberg.

Anduril a fait l’objet de nombreuses controverses depuis son lancement, principalement pour son soutien enthousiaste aux projets de contrôle des frontières fédérales. Le produit principal de la société, appelé Lattice, est un système de vision informatique conçu pour identifier les migrants qui franchissent la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Le système aurait identifié 55 personnes au cours d’un essai de 10 semaines en 2018.

Lattice a déjà eu du succès dans ses contrats avec le ministère de la Défense, notamment la signature d’un contrat de 13,5 millions de dollars sur une base adjacente à la frontière du Corps des Marines. On ignore toujours dans quelle mesure la technologie est utilisée par les agences frontalières américaines en particulier, mais un porte-parole a déclaré à NBC News qu’elle travaillait avec une douzaine d’agences des départements de la Défense et de la Sécurité intérieure.

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