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Uber rachète son concurrent du Moyen-Orient Careem pour 3,1 milliards de dollars

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Uber a fait l’acquisition de Careem, un acteur majeur dans le domaine du VTC au Moyen-Orient, pour 3,1 milliards de dollars.

Depuis que Uber a lancé son application de VTC en 2009, des concurrents comme Lyft, Ola et Didi se sont multipliés à travers le monde. Certains d’entre eux se sont concentrés sur une approche plus régionale, prenant en compte les cultures locales lors de la conception de leurs produits. Careem fait partie de ces entreprises, car la société fondée en 2012 s’est efforcée d’adapter son offre aux coutumes locales, notamment en permettant aux utilisateurs de payer en espèces dans les pays où l’utilisation des cartes de crédit n’est pas répandue. Avec un nom qui signifie «généreux et humble» en arabe et des services correspondant au mode de vie des gens, Careem a réussi à devenir très populaire dans tout le Moyen-Orient. Peut-être un peu trop, car le service américain Uber a décidé d’en faire l’acquisition pour 3,1 milliards de dollars.

Globalement, cet accord signifie que Careem deviendra une filiale d’Uber à 100%, mais que les deux applications coexisteront, du moins pour le moment. En effet, les clients continueront à utiliser leurs applications de la manière dont ils étaient habitués, bien qu’une application unifiée soit en cours de création, car le communiqué de presse mentionne une « super-application » qui inclut l’accès à des services tels que Careem Now (livraison) et Careem Pay. En outre, il est simple de voir en quoi cette transaction aidera les deux marques à réduire leurs coûts d’infrastructure, y compris le traitement des paiements, et même à déployer des stratégies de conduite cohérentes. Enfin, bien que vague, le communiqué de presse mentionne une utilisation accrue des chauffeurs, ce qui pourrait potentiellement indiquer ces derniers seraient en mesure de conduire les utilisateurs d’Uber et de Careem.

Si toutes les approbations sont accordées, la clôture de la transaction est prévue pour le début de 2020, ce qui donne aux deux entreprises environ un an pour détailler davantage leur intégration et leur vision partagée.

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