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L’Europe veut que Facebook, Twitter et Google améliorent leurs conditions d’utilisation

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L’Union Européenne menace Facebook, Twitter et Google de sanctions si ces derniers n’améliorent pas leurs conditions d’utilisation.

L’Union européenne a réitéré sa demande pour que Google, Facebook et Twitter améliorent leurs conditions d’utilisation afin que ces termes soient conformes au droit européen du Vieux Continent. Les conditions d’utilisation ont été soumis aux autorités de l’UE par les géants de l’Internet en mars, bien que les régulateurs aient rejeté les propositions à ce moment-là en raison du manque de mesures qui garantissent que ces entreprises fonctionnent conformément aux lois sur la protection des consommateurs en Europe. Le mois dernier, grâce à des lettres envoyées aux entreprises, les régulateurs de l’UE ont donné aux trois sociétés jusqu’au 20 juillet pour apporter des améliorations à leurs modifications proposées aux conditions d’utilisation et jusqu’en septembre pour mettre en œuvre les changements suggérés, selon un nouveau rapport. L’UE augmente maintenant la pression pour que ces entreprises prennent les mesures nécessaires pour défendre les politiques de protection des consommateurs en Europe.

Lorsque l’UE a d’abord demandé à Google, Facebook et Twitter en mars de modifier leurs conditions d’utilisation, les régulateurs ont également menacé d’imposer des pénalités à ces entreprises si elles ne se conformaient pas, ce qui met en évidence l’insatisfaction croissante de l’UE sur la manière dont les réseaux sociaux américains fonctionnent. Les observateurs de l’industrie affirment que deux des entreprises ont déjà soumis les termes révisés alors que l’une d’elles n’a pas encore complété ses propositions modifiées. Les autorités du Vieux Continent souhaitent avant tout que les entreprises modifient leurs propositions pour les procédures relatives à la suppression des contenus illégaux de leurs sites, ainsi que des conditions qui limitent la responsabilité de ces entreprises et les dispositions qui leur permettent de supprimer indépendamment le contenu de l’utilisateur de leurs plateformes.

Le dernier épisode de cette affaire marque l’une des nombreuses batailles auxquelles ces entreprises sont confrontées dans nos contrées. En mars, l’UE avait sanctionné Facebook pour avoir fourni délibérément des informations falcifiées liées à l’acquisition de l’application de messagerie instantanée WhatsApp en 2014. Plus récemment, l’UE a déclaré qu’elle envisageait de prendre des mesures légales pour obliger Facebook, Twitter et d’autres réseaux sociaux à sanctionner les contenus illégaux, y compris les discours haineux, les contenus violents et les fake news partagées via leurs plateformes.

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