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Elon Musk lance Neuralink, une entreprise pour fusionner le cerveau humain avec l’I.A.

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Elon Musk, le PDG de SpaceX et Tesla, finance une nouvelle entreprise connue sous le nom de Neuralink, qui espère connecter les cerveaux humains aux ordinateurs.

Tesla et SpaceX fondateur Elon Musk lance une nouvelle société appelée Neuralink avec l’intention de connecter les ordinateurs directement à des cerveaux humains, selon le Wall Street Journal.

Le WSJ a rapporté que l’entrepreneur milliardaire, dont les autres intérêts incluent envoyer des humains sur Mars, explore la technologie de la dentelle neuronale, soit l’implantation de minuscules électrodes dans le cerveau qui pourraient être utilisées pour donner des capacités informatiques directes.

Musk n’a pas officiellement annoncé la nouvelle société, mais d’après le quotidien américain, il a utilisé son compte Twitter pour confirmer que plus d’informations sur Neuralink seraient communiquées dès la semaine prochaine, via un article sur ce sujet devrait paraître sur le site waitbutwhy.com. Il a déjà parlé de dentelles neuronales comme quelque chose que «quelqu’un doit faire», ajoutant que «si personne décide de le faire, alors je pense que je devrais le faire. »

Neuralink a été enregistrée en Californie comme une «société de recherche médicale» en juillet dernier, et le journal a rapporté que le milliardaire sud-africain prévoit de financer la société principalement par lui-même.

Le mois dernier, lors du Sommet mondial du gouvernement à Dubaï qui a réuni 4000 leaders et experts mondiaux de 139 pays, Musk a déclaré que les gens auraient besoin de devenir des cyborgs pour être pertinent dans un avenir dominé par l’I.A. Il a dit qu’une «fusion de l’intelligence biologique et de l’intelligence numérique» serait nécessaire pour que les humains restent économiquement précieux. « Nous sommes limités par notre système d’entrée-sortie (…) Fusionner efficacement d’une manière symbiotique avec l’intelligence artificielle nous permettra de dépasser ces limites », avait-il expliqué.

Actuellement, les interfaces cerveau-ordinateur sont principalement unidirectionnelles, avec les utilisations les plus courantes permettant certains outils de contrôle moteur et de communication pour les personnes atteintes de lésions cérébrales.

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